#12 : « Une petite fille grassouillette de l’Ohio »

28 avril 2010
“J’espère vraiment que maintenant que ces petites caméras vidéo 8 mm sont en vente, les gens qui ne feraient pas de films vont commencer à en faire. Et que soudain, un jour, une petite fille grassouillette de l’Ohio devienne la nouvelle Mozart et tourne un superbe film avec la caméra de son père. Et enfin, le soi-disant professionnalisme des films sera à jamais détruit, et le cinéma deviendra vraiment une forme d’art. C’est mon avis.”

Francis Ford Copolla
Hearts of Darkness: A Filmmaker’s Apocalypse
© 1991 – Fax Bahr, George Hickenlooper & Eleanor Coppola

#11 : « L’Ami Exotique (sur Facebook) »

21 avril 2010
N’est-il pas délicieux de pouvoir prendre son petit-déjeuner en France, connecté sur Facebook et d’échanger avec un ami qui vit à plus de 8 000 kilomètres en Afrique australe (au Mozambique en ce qui me concerne) ? Une amie avait trouvé ça génial, alors que je venais à peine de m’inscrire sur le réseau social, il y a environ trois mois.

J’ai mis du temps à me jeter à l’eau, et puis finalement mon snobisme a eu raison d’une réalité impossible à contourner ; j’avais d’abord cru que Facebook ne serait qu’un effet de mode ; grossière erreur quand on sait que les consultations sur ce site ont récemment dépassé celles de Google. À présent, mon objectif est d’atteindre le nombre symbolique de cent amis.

Je pense, en toute modestie, être l’ami idéal : « L’AMI EXOTIQUE ». En effet, je vis dans un pays qu’on a parfois du mal à placer sur la carte, mais qu’on sait appartenir au continent africain. Chose que l’on sait moins, en France en particulier, c’est que ce pays est une ancienne colonie portugaise, et que par conséquent, la langue officielle est le portugais, comme pour l’Angola, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau et São Tomé-et-Príncipe. De tous ces pays lusophones d’Afrique, le Mozambique est le seul pays situé sur l’océan Indien, tourné vers l’île de Madagascar (les autres étant situés à l’Ouest de l’Afrique, donc dans la zone océan Atlantique). Avec ces quelques arguments, je pressens déjà une irrésistible envie de s’inscrire sur mon profil Facebook ; não é, amigo leitor?

Je tiens à te prévenir amigo, je perds parfois les pédales et c’est très certainement ce qui m’a causé la perte récente d’un ami sur Facebook. Mon opinion sur la campagne pour les droits des enfants supportée par l’Unicef en est sans nul doute la cause (voir : « A CRISE DA AFIXAÇÃO PUBLICITÁRIA ») ; effectivement, la personne en question travaille pour la célèbre organisation et je crois même que c’est elle qui a eu l’idée fumante de s’acoquiner avec Mc Roger.

C’est incontrôlable chez moi, au lieu de me contenter de poster de petites choses gentilles qui ne froisseraient personne, j’ai l’arrogance de franchir des barrières dont je ferais mieux de rester éloigné. J’espère que cette mauvaise manie ne m’empêchera pas d’atteindre mon objectif facebookien. Il va falloir que je m’applique à prendre soin de mes amis, car même si je sais que mon rêve est à portée de main, je pourrais encore rétrograder. Je ne doute pas de mon potentiel à amasser des amis sur Facebook, mais je sais depuis longtemps que j’ai un vrai talent pour me faire des ennemis, et ma récente mésaventure ne fait que conforter une situation qui est certainement la cause de bon nombre de mes malheurs, mais qui, surtout, pourrait compromettre mon avenir sur le réseau social.

Pourtant il faut bien l’avouer, avoir un ennemi c’est parfois beaucoup plus stimulant que d’avoir une centaine d’amis. Je crois bien que tous les ennemis que j’ai pu avoir ont tous été des amis et c’est sans aucun doute la raison pour laquelle la violence et les coups bas atteignent parfois une telle intensité que l’amitié serait bien vaine à vouloir y faire concurrence.

Si Facebook présente le réel avantage de permettre de garder le contact avec ses amis, ou même de renouer avec ceux que l’on a perdu de vu, aucune de ses fonctions ne permet de garder le contact avec ces ennemis. En fin de compte je crois que j’échangerais facilement une centaine d’amis contre un très bon ennemi, mais j’ai bien peur que si un jour Facebook offre une option permettant de comptabiliser ses ennemis, ces derniers puissent un jour ou l’autre redevenir des amis…

Julien Albertini
© 2010 – Julien Albertini

#10 : « Le comte de Monte-Cristo, Tome I »

14 avril 2010
« En politique, mon cher, vous le savez comme moi, il n’y a pas d’hommes, mais des idées ; pas de sentiments, mais des intérêts ; en politique, on ne tue pas un homme : on supprime un obstacle, voilà tout. »

« En effet, il ne s’agissait plus maintenant de passer son temps à regarder cet or et ces diamants et à rester à Monte-Cristo comme un dragon surveillant d’inutiles trésors. Maintenant, il fallait retourner dans la vie, parmi les hommes, et prendre dans la société le rang, l’influence et le pouvoir que donne en ce monde la richesse, la première et la plus grande des forces dont peut disposer la créature humaine. »

« Dans les affaires, monsieur, dit-il, on n’a point d’amis, vous le savez bien, on n’a que des correspondants. »

Alexandre Dumas
Le comte de Monte-Cristo, Tome I
Libre de droits - www.gutenberg.org

À suivre : le billet « La lecture »

#9 : « La récolte du mois (Mars 2010) »

8 avril 2010
- Morte a Venezia
- L’Enfant
- Lebanon
- Lost in La Mancha
- Madeo
- Oldboy
- Sin Nombre
- La mano
- The Piano
- Tsar

[Vidéothèque]

toujours à suivre : les billets « L’internet » et « Le cinéma »

Julien Albertini

#8 : « Hiper »

4 avril 2010

Il y avait bien longtemps que je n’avais plus mis les pieds dans un Hipermarché. Que les intransigeants de l’orthographe se rassoient sur leurs chaises, et qu’ils aillent vérifier par eux-mêmes sur « HIPER ». J’ai d’abord cru qu’en portugais le mot en question s’orthographiait de la sorte, mais après quelques recherches sur Google, il semble bien que cela soit une erreur.
Enfin, c’est une broutille, l’important c’est que, moi qui ne buvait plus de café à la maison, je n’ai pas pu résister à la promotion. Encore une fois rendez-vous sur « HIPER ».

Julien Albertini
© 2010 – Julien Albertini

#7 : « A Minha Ultima Newsletter »

2 avril 2010
J’avais tout planifié, un envoi par semaine, et voilà que j’enquille avec un autre billet le lendemain du lancement de mon blog. Oui j’avais tout planifié aussi pour l’envoi de mon unique newsletter et ça a bien fini virer au cauchemar.

Il faut d’abord savoir que j’envoie mes newsletters « à la papi » avec un logiciel qui n’a pas été mis à jour depuis des années (iMailist), mais sa particulière simplicité me convient très bien. Pour pouvoir envoyer un mailing il me faut le code sortant (SMTP) de mon fournisseur d’accès internet. Il se trouve qu’il n’y en a plus qu’un, ici à Maputo, qui n’a pas restreint ses fonctions (Intra) et j’ai relativement de la chance, puisqu’il y a 2 bars restaurants qui disposent d’un accès libre dont les trente premières minutes de connexion sont gratuites. J’ai été gourmand, je me suis dit : « pour une unique newsletter, racle donc tous les fonds de tiroirs et ramasse la mise ». 4345 contacts (mon record pour un envoi électronique). Je m’attendais à devoir prolonger ma connexion d’une demi-heure, et rentrer chez moi les mains dans les poches en sifflotant. Les événements m’ont obligé à déployer des stratégies toutes plus fines les unes que les autres, mais elle ont toutes capoté, jusqu’à un tour de magie que je n’ai presque pas envie de vous révéler (mais il n’a de valeur qu’à Maputo !).

J’ai l’habitude de me rendre au Pirata, un bar situé sur la Julius Nyerere, j’ai remarqué que les envois électroniques passent plus vite qu’au Mundo’s un peu plus haut sur la même avenue. Je me suis donc rendu au Pirata vers les 10h30 du matin, toutes les chaises étaient sur les tables et les employés attendaient que leur patron arrive. J’ai demandé si je pouvais néanmoins utiliser la connexion internet, on m’a répondu que je n’avais qu’à basculer une chaise et tenter l’expérience. Le modem était bien branché, mais je ne suis pas arrivé à joindre le hot spot, chose assez étrange puisque le réseau est enregistré dans mes préférences (j’ai sûrement oublié de le dire, mais l’utilisation de mon ordinateur portable est indispensable). Je me suis dit que le rooter était peut-être branché mais que le modem pas encore. J’ai donc décidé d’aller au Mundo’s (j’aurais mieux fait de rentrer chez moi et de revenir à 14h). Au Mundo’s, je me connecte au réseau sans problème, les e-mails défilent, je me rends bien compte que c’est plus lent qu’au Pirata, mais je me dit qu’avec une rallonge de 30 méticals (0,64 €) pour 30 minutes supplémentaires de connexion, ça devrait passer. Je commande alors un Coca et je demande au serveur de m’apporter un ticket pour 30 minutes supplémentaires. Pour passer le temps je fais des estimations, je n’utilise surtout pas la calculatrice de mon laptop, le programme que je suis en train d’utiliser monopolise pratiquement la totalité de la capacité de mon bi-processeur (chose que je n’ai jamais compris !?), et comme iMailist est d’un naturel capricieux et qu’il a tendance à planter, je fais les calculs de tête : « environs 100 e-mails en 1 minutes ne devraient pas me prendre plus de 45 minutes… Ha non ! 300 e-mails en 5 minutes ça va plutôt me prendre 72 minutes (ça ne va pas être possible). ». Et là, à ce moment précis,  je me rends compte que je n’ai pas posté mon billet ce matin avant d’envoyer le mailing (quelle truffe !). J’avais tout de prêt depuis presque une semaine. Je finis mon Coca, je remballe mes affaires, je me rends au comptoir pour payer et j’essaie de me faire rembourser mon ticket que je n’ai pas utilisé. Peine perdue, c’est une machine qui les édite, pas moyen de revenir en arrière. Je repars donc la queue entre les jambes, en forçant un peu le pas, histoire de mettre en ligne pour les 700 personnes qui ont déjà reçu la newsletter. Il n’y a pas le feu au lac, mais tout de même, juste le fait de penser que seulement une personne se rende sur le blog sans que le billet soit en ligne, ça me tord le ventre.

J’arrive donc chez moi et je met en ligne « A CRISE DA AFIXAÇÃO PUBLICITÁRIA ». Ça va mieux, je mange un morceau et j’attends 14h pour retourner au Pirata. Ils auront sûrement levé les tables des chaises, enfin je l’espère pour eux, commencer à travailler entre onze heures et midi, le sud’af qui tient cet endroit à pris un rythme bien d’ici. Je ne sais pas s’il se rend compte que Maputo est une ville qui se lève tôt et qui ne se couche pas très tard, au contraire de ce que relatait un livre que j’ai lu en Afrique du Sud avant d’arriver à Maputo, et qui vantait les nuits d’un autre temps, certainement celui de Lourenço Marques.

Je suis donc de retour au Pirata à 14h30 et je répète la manœuvre. Toujours pas d’accès au réseau. Je redémarre ma session, je redémarre mon ordinateur, rien n’y fait. Je proscris l’idée de retourner au Mundo’s, il me faudrait au moins cinq tickets pour arriver au bout. Je déconnecte alors mon AirPort, puis le re-connecte et là miracle, le réseau « PIRATA@INTRA » apparaît, je suis sauvé. J’ai réussi à lancer la totalité de mon mailing, le programme a planté 6 fois et j’ai pu utiliser le ticket que j’avais acheté au Mundo’s pour le Pirata.

À présent je suis toujours disposé à envoyer des mailings pour mes clients, mais pour ma part, j’enverrai ma prochaine newsletter pour l’issues 5.5.8 de « TRIPLE M » pour la dernière fois, en avertissant comme je l’ai fait dans celle conçue pour « Maputo ! Maputo ?  » de mon désir de n’utiliser plus que FaceBook et Twitter.

Veuillez bien me croire, cette aventure n’est qu’un amuse gueule en comparaison du billet à venir (pas immédiatement) : « L’internet ».

Julien Albertini
© 2010 – Julien Albertini

P. S. je me suis fâché avec mon correcteur attitré. Il y aura peut-être des fautes d’orthographe, de grammaire et je le déplore, peut-être aussi des fautes de sens, mais il fallait à tout prix que ce billet soit posté aujourd’hui. Je vous promets de m’améliorer sur mes prochains billets (peut-être aussi de raconter des choses qui soient plus intéressantes… ).

#6 : « A Crise Da Afixação Publicitária »

1 avril 2010
Quand j’étais jeune étudiant en communication visuelle au lycée Saint-Exupéry à Marseille (le Bateau pour les intimes), Jean-Daniel Berclaz* (JDB) a été invité par notre professeur d’art appliqué, Florence Portemer, à faire une intervention pour notre classe de première année de BTS. Pour la petite histoire, ces deux-là avaient très certainement une aventure à l’époque au vu des petites œillades que lançait Florence à Jean-Daniel durant son intervention, mais je m’égare, en tout cas ça ne faisait aucun doute pour notre classe.

Je me rappelle que, ce jour-là, JDB avait projeté des diapositives de ses installations, dont je n’ai plus aucun souvenir, et pourtant je me souviens d’une réflexion qu’il avait eue sur un voyage en Europe de l’Est, dont il rentrait à peine. Il avait trouvé l’atmosphère particulièrement pesante du fait que l’affichage publicitaire soit interdit dans ces pays, communistes à l’époque (je me rends compte qu’en 1995 beaucoup de pays s’étaient déjà émancipés de ce régime politique, JDB avait dû faire ce voyage six ou sept ans auparavant : il faudra que j’écrive un billet sur la mémoire !). Même s’il était en face d’un auditoire de jeunes étudiants qui s’apprêtaient à devenir des designers et peut-être même des publicitaires à dents longues, nous avions tous l’intime conviction que l’affichage publicitaire dans nos belles villes développées occidentales agissait comme une pollution visuelle. Eh bien, à présent, je suis plutôt d’accord avec toi, JDB !

La crise de l’affichage publicitaire à mes yeux symptomatise l’effet de la crise mondiale à Maputo. Il faut savoir que le Mozambique est aussi un ancien pays communiste, avec encore certaines fêtes inscrites au calendrier (comme celle des enfants**), et que le Frelimo, le parti politique qui est toujours au pouvoir depuis la déclaration d’indépendance (le 25 juin 1975), a su s’adapter à notre bonne vieille économie de marché sans toutefois oublier de tout verrouiller, comme à l’époque où les dirigeants de ce parti entonnaient l’« Internationale ». À présent, le président Armando Emílio Guebuza (AEG) dirige le pays tranquillement tout en étant à la tête de plus de cent entreprises dans le pays (Silvio B., prends-en de la graine !). AEG a affirmé en 2009 que la crise n’avait eu aucune incidence sur son pays, comme un certain nuage de Tchernobyl qui avait eu la bonne idée de ne pas franchir les frontières françaises.

Pour vous rendre compte par vous-mêmes de la tristesse ambiante, j’ai photographié récemment quelques panneaux publicitaires vides ou à l’abandon (ou encore de la dernière campagne électorale présidentielle), sur lesquels je n’ai pu m’empêcher de rajouter un peu de ma joie de vivre qui me caractérise tant : « A CRISE DA AFIXAÇÃO PUBLICITÁRIA ».

* Je n’ai pas osé demander à JDB d’être mon ami sur Facebook. Si vous désirez l’inviter à être votre ami, j’ai mis un lien sur son profil. Faites-lui bien savoir que je n’ai rien contre lui et que j’accepterais avec honneur une invitation de sa part sur le réseau social que nous adorons tous.

** Vous aurez pu remarquer comme je dérape facilement d’un sujet à un autre, avec de temps en temps des liens assez douteux entre les thèmes. Eh bien, en voici encore un. Je vous invite à vous rendre sur le site de MC Roger, une icône du bling-bling sans complexe (uma instituição aqui!). Ce dernier fait trémousser dans ses clips des jeunes filles habillées très légèrement (peut-être même pas encore majeures !) et chante à la gloire de son bien-aimé président Armando. L’Unicef n’a pas trouvé mieux que de s’associer avec lui dans une campagne pour les droits des enfants, un “must” dans le genre (L’épouse de AEG, Maria da Luz Guebuza, a elle aussi soutenu le projet en tant que  marraine).

À suivre : le billet « L’ami exotique (sur Facebook) »

Julien Albertini
© 2010 – Julien Albertini

#5 : « La Récolte Du Mois (Février 2010) »

1 mars 2010

[Vidéothèque]

à suivre : les billets « L’internet » et « Le cinéma »

Julien Albertini

#4 : « Podcasts »

24 février 2010
Histoire
2000 Ans d’Histoire [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_14864.xml
Rendez-Vous avec X… [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_14726.xml
L’Afrique Enchantée [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10804.xml
L’atelier de l’Histoire : La Marche du Monde [Rfi] :
http://www.rfi.fr/radiofr/podcast/Podcast_MARCH.xml
L’atelier de l’Histoire : Mémoire d’un Continent [Rfi] :
http://www.rfi.fr/radiofr/podcast/Podcast_MEMOI.xml

Cinéma
AlloCiné :
http://rss.allocine.fr/plein2cine/ipod
Projection Privée [France Culture] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10198.xml
Cinéma d’Aujourd’hui, Cinéma sans Frontière [Rfi] : http://www.rfi.fr/radiofr/podcast/Podcast_CIN.xml

Musique
Gilles Peterson :
http://www.gillespetersonworldwide.com/feed/podcast/
Big Dada :
http://www.bigdada.com/podcast/rss.xml
Solid Steel :
http://ninjatune.net/solidsteel/rss.xml
Ninja Tune :
http://www.ninjatune.net/ninjacast.xml
Black Market Funk :
http://www.blackmarketfunk.com/podcasts/poor_ragged_rascal_01.xml
Ed Banger Records :
http://feeds.feedburner.com/EdBangerRecords
The Fader :
http://feeds.feedburner.com/TheFader
The Fat City Recordings :
http://fatcityrecordings.podOmatic.com/rss2.xml
Les Inrocks :
http://feeds.feedburner.com/lesinrocks
Resident Advisor :
http://www.residentadvisor.net/xml/podcast.xml
Stones Throw :
http://www.stonesthrow.com/jukebox/podcast.xml

Documentaire
Sur les Docks [France Culture] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10177.xml

Télévision
Arte [Metropolis] :
http://www.arte.tv/podcast/rss/metropolis_f.xml
Arte [Mini Tracks] :
http://www.arte.tv/podcast/rss/tracks_f.xml
Arte [Court Circuit Off] :
http://www.arte.tv/podcast/rss/Court-circuit-off_f.xml

Reportage
Interception [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_14934.xml
Le Magazine de la Rédaction [France Culture] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10084.xml
Les Pieds sur Terre [France Culture] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10078.xml

Littérature
André Marois :
http://www.tele-stop.com/podcast/andremarois.xml

Chronique
L’Humeur de Stéphane Guillon [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10692.xml
L’Humeur de François Morel [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_11079.xml
Didier Porte [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10907.xml
L’Humeur de Didier Porte [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_11078.xml
La nouvelle donne géopolitique [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml
Chronique Culture [Rfi] :
http://www.rfi.fr/radiofr/podcast/Podcast_CHROCUL.xml
Chronique de Jean-Baptiste Placca [Rfi] : http://www.rfi.fr/radiofr/podcast/Podcast_PLACCA_.xml
Le regard d’Albert Jacquard [France Culture] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_16496.xml

Internet et nouvelles technologies
Place de la Toile [France Culture] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10465.xml
Un Jour sur la Toile [France Inter] :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10274.xml
L’Atelier des Médias :
http://www.rfi.fr/radiofr/podcast/Podcast_ATE.xml

Pour intégrer ces URL(s) dans iTunes :
Avancé/S’abonner au podcast…

À suivre : les billets « La radio » et « L’internet »

Julien Albertini

#3 : « Étapes À Maputo »

22 février 2010
Maputo, février 2008.
Fin 2006, alors que je vivais à Johnannesburg, on me propose de travailler à Maputo comme infographiste dans une imprimerie.
J’accepte.
Je m’installe donc dans cette ville étrange, capitale décentrée au sud d’un Mozambique démesuré, ancienne colonie portugaise qui en a conservé et la langue et la langueur.
L’année 2007 est émaillée de rencontres, de sensations, de passions, inattendues comme seul Maputo sait en réserver.
Fasciné par cette ville, j’ai décidé de rester et de marquer mes « ÉTAPES À MAPUTO ».

Julien Albertini
© 2008 – Julien Albertini


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